logo_noisiel.gifNoisiel est peut-être la ville où l’on étudie le plus. Je ne parle pas des élèves mais de la municipalité. On peut dire que l’on réfléchit beaucoup à Noisiel. On s’interroge, on se questionne et une fois que l’on obtient un projet, on relance une étude pour s’assurer que le projet est viable. De nouveau, on s’interpelle, on se consulte puis on redemande une étude. Résultat, il ne se passe rien. Enfin si … mais non… enfin peut-être.

Le Luzard, l’éternel questionnement et l’éternelle inaction

En 2010, suite à une réflexion lancée en 2008, une étude, coûtant la gentille somme de 90 000 €, a été effectuée. Elle succède à de nombreuses études qui ont été lancées depuis 1997. Nous pourrions imaginer que la municipalité allait agir mais non… enfin si ! Elle a choisi de relancer une étude avec d’autres partenaires. Pourquoi ces derniers n’ont-ils pas été associés avant ?

Pendant ce temps là, le quartier s’est paupérisé d’après les habitants et les fameuses études. Certaines copropriétés sont à l’agonie et un véritable risque d’expulsion pèse sur de nombreuses familles. N’oublions pas qu’un foyer qui ne paye pas ces charges fait supporter cela aux copropriétaires alors quand il y en a plusieurs cela devient compliqué et pour finir des travaux ne sont soit pas lancés soit pas terminés.

Si l’on avait  traité le problème dès les premières études, nous n’en serions pas là.

Par contre, lorsque la municipalité fait, elle le fait mal. En effet, le beau rond-point de Chateaubriand qui devait aussi servir à ralentir les voitures venant de Torcy a été tellement bien conçu qu’il a fallu rajouter un feu après et surtout, les études ont tellement été bien faites qu’il n’a pas été éligible aux subventions du Conseil Général alors qu’il le devait.

Réfléchir, c’est bien. Agir c’est pas mal non plus et c’est surtout ce qu’attend la population bien plus que de la communication. 

Retour à l'accueil