IPAN-copie-1.jpgA peine Jean-Pierre Chevènement annonce qu’il souhaite se présenter en 2012 à l’élection présidentielle que la presse découvre qu’il vit en logement social à Paris pour un tarif défiant toute concurrence. C’est sûrement une coïncidence et n’a sûrement rien à voir avec ces amis de la gauche amicale.

Ce cas médiatique en cache d’autres. De nombreuses personnes vivent encore dans le parc social alors qu’elles ont aujourd’hui les moyens de le quitter. Elles occupent ainsi des logements qui pourraient être attribués à des familles qui en ont plus besoin. Le gouvernement a donc décidé de permettre aux offices HLM d’appliquer un surloyer en fonction des ressources. L’objectif est de laisser la possibilité de rester dans un logement malgré le trop salaire en payant un peu plus en fonction des revenus.

Certaines communes ont refusé d’appliquer le surloyer pour plusieurs raisons :

1-    Ne pas se mettre à dos une partie de l’électorat vivant dans ces logements.
2-    Pour éviter que les plus aisées des logements sociaux quittent le parc social et créent ainsi une paupérisation d’un quartier.

C’est vrai que les logements sociaux ayant été regroupés à leur conception, il ne faut pas trop chercher à exclure les personnes ayant de bons revenus sinon cela tuerait le commerce local. Le sujet est complexe et ne peut traiter avec de grandes tirades simplistes et populistes.

Donc en 2012, il faudra bien étudier les programmes car les belles paroles ne font pas des actions efficaces.

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