plume.gifS’il y a bien un sujet qui devrait faire l’union nationale, c’est celui de l’enfance : l’enfance heureuse et studieuse, l’enfance de l’innocence et de la connaissance, l’enfance des jeux et des joies. Notre rôle est de tout faire pour que l’enfance heureuse prépare au mieux pour l’avenir. Lorsqu’ils se rendront compte que le monde n’est tout rose, que leurs parents ne sont ni immortels et ni des protecteurs absolus, ils devront regarder le monde avec leurs propres bagages.

 

Oui, si avoir des enfants est une joie (qui peut vite passer à un facteur d’épuisement), c’est aussi une vraie responsabilité. Parents, nous ne pouvons pas nous défausser sur l’éducation nationale. Nous avons le premier rôle concernant l’éducation de nos chérubins. Bien sûr que les résultats de l’étude PISA, qui tend à montrer la baisse de niveau scolaire des élèves, sont un signal d’alerte. Il est évident que cela doit provoquer une remise en question des professionnels de l’éducation. Mais cela doit aussi nous interroger : pouvons-nous, parents, nous laver les mains de la situation ?

 

Personnellement, je ne le crois pas. C’est trop facile de pointer l’autre du doigt pour le critiquer des carences de nos enfants. Soyons responsables et agissons avec nos moyens pour que nos enfants puissent grandir et s’épanouir. C’est le rôle des parents. L’éducation nationale mais aussi les communes, via des opérations de soutien scolaire, doivent s’assurer que les enfants qui ont un niveau plus faible sur certains fondamentaux puissent être au même niveau que les autres. Il n’est pas logique qu’aujourd’hui tant d’enfants sortent de primaires sans savoir lire ou écrire. Il n’est pas logique que des enfants n’est pas les mêmes chances vis-à-vis de l’éducation selon le niveau social de leurs parents.

 

Alors oui, ensemble agissons pour nos enfants !

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