2012.jpgLors d’une rencontre avec des habitants, ce cri du cœur m’a été livré de manière simple mais claire. Les dirigeants français passent plus de temps à parler aux banques, aux marchés qu’aux Français. A force de parler du AAA, de se réunir sans cesse sans trouver une solution, la question de la sauvegarde de la note financière devient largement secondaire en cette période de chômage accru.

 

Il faut reconnaitre que si les taux restent une question intéressante, importante, ils font partis du côté technique de la vie politique. En effet, le AAA n’est pas une fin en soi, il s’agit simplement d la manière de conserver la possibilité d’agir en ne payant pas plus d’intérêts. L’argent est et reste bien le nerf de la guerre.

 

Mais pendant que les dirigeants européens se réunissent très (trop ?) régulièrement sans aucun résultat concret, les Français attendent des solutions pour le pouvoir d’achat, pour l’emploi, pour leur sécurité, pour leur bien-être, pour leur enfant. Espérons que la présidentielle ne se résumera pas à des « vacheries » entre candidats mais bien à une présentation de programmes variés que les Français pourront évaluer et choisir.

Retour à l'accueil