guillotine.gifLe gouvernement socialiste procède depuis sa prise de pouvoir à un véritable matraquage fiscal qui touche les classes moyennes et les plus aisés. A la limite, si le résultat était conforme aux attentes, nous pourrions seulement nous interroger sur le choix de privilégier les nouvelles rentrées fiscales et non les économies. Mais ce n’est pas le cas !

 

Des députés UMP et UDI ont prévenu que le déficit allait déraper de 20 milliards par rapport aux prévisions. Bien sûr, certains diront qu’il s’agit d’un acte politique et certains penseront qu’il y a là une mauvaise foi évidente. Maintenant, si l’on en croit le journal « Les Echos », la Cour des Comptes, dirigée par un ancien député socialiste Didier Migaud, imagine bien une hausse du déficit par rapport aux prévisions.

 

Le gouvernement prévoyait au début de l’année un déficit de 3% du PIB (produit intérieur brut) puis est passé à 3,7% du PIB. La Cour des Comptes a élaboré des scénarii allant jusqu’à 4,2% du PIB. C’est vrai que ces chiffres sont lointains, difficiles à appréhender. Par contre, il est facile de voir que l’on nous demande sans cesse des efforts supplémentaires et qu’en réalité, le gouvernement n’arrive pas à gérer.

 

Outre le fait que les rentrées fiscales sont moins bonnes que prévues, trop d’impôt tue l’impôt, il n’y a guère d’économies. Le seul levier utilisé est : les dotations aux collectivités locales. Résultat celles-ci pourront moins investir. Par contre, les dépenses de l’Etat augmentent alors que l’on nous demande de nous serrer la ceinture.

 

Idées simples : Du sérieux budgétaire et laissons un peu d’oxygène aux entreprises pour relancer l’économie.

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