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Philippe VIGIER et Jean-Marie CAVADA, Porte-parole du Nouveau Centre, insistent sur l'urgence absolue pour la France d'inscrire la règle d'or dans la constitution et appellent le Président de la République à convoquer le Parlement réuni en Congrès dès l'automne.

Dans un contexte de tension budgétaire extrême, et alors qu'une crise de la dette souveraine menace l'économie mondiale, l'inscription d'une règle d'or est une nécessité absolue pour mettre fin à la spirale de l'endettement, donner des gages de crédibilité sur notre capacité à redresser nos finances publiques.

Cette règle d'or répond à une exigence simple : nous n'avons pas le droit de faire peser le poids de la dette sur nos enfants. Il est donc urgent de consolider définitivement cette volonté en l'inscrivant dans la Constitution et de poser enfin les bases d'une vraie gouvernance de nos finances publiques.

L'hésitation n'a que trop duré : attendre davantage serait coupable. Il est temps pour chacun des responsables politiques de prendre ses responsabilités face à la menace d'un emballement de notre dette qui frapperait de plein fouet les plus modestes de nos concitoyens.

Dans cette perspective, le Nouveau Centre appelle l'ensemble des familles politiques à prendre leurs responsabilités pour parvenir à un consensus national sur cette
exigence indispensable.


Si le Parti Socialiste, plus accaparé par ses primaires que par la souveraineté budgétaire de la Nation s'arc-boute sur une position partisane et démagogique, il devra assumer, devant les Français, son choix de laisser planer
la menace d’un déchirement de notre tissu social, puisque la question de l’endettement public est avant tout une question d’équité intergénérationnelle


Le Nouveau Centre a d'ores et déjà pris ses responsabilités puisqu'il n'a eu de cesse de proposer la constitutionnalisation d'une règle d'or interdisant le vote en déficit des lois de finances et des lois de financement de la sécurité sociale depuis 2007 et soutiendra sans réserve cette initiative de la majorité présidentielle.

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